Cette semaine, j'ai eu l'occasion à deux reprises de me faire rappeler que je n'étais plus jeune jeune...
D'abord, une élève m'a dit en toute spontanéité:
"C'est cool parce que t'es vieille mais t'écoutes de la super bonne musique"
(C'est ce qu'on appelle avoir le pot d'abord, les fleurs ensuite!)
Puis Louis me dit, tout empathique alors que je contemple Robin s'énerver et courir dans la première neige ce matin:
"Maman, aimerais-tu ça être un enfant pour pouvoir aller jouer dehors?"
Ouf!...Il me semble que c'est dur tout ça pour moi qui ne se considère encore parfois pas tout à fait comme une vraie adulte et qui ne s'habitue pas à se faire appeler Madame!...
samedi 20 novembre 2010
mercredi 17 novembre 2010
Histoire de cheveux
Discussion de fin de soirée avec mon fils de 7 ans, très frisé.
-Maman, est-ce que je vais toujours friser?
-Sûrement Louis, regarde-moi, regarde papa....il y a des bonnes chances que oui!
-Ça ne me tente pas moi. Je déteste être frisé. Je suis le seul de ma classe à friser.
-Oui mais Louis, c'est le fun, tu es original, unique, tu n'es pas comme les autres avec tes beaux cheveux bouclés. (On voit ma tentative d'essayer d'adoucir le mot frisé qui en effet à mes yeux, n'a pas une superbe consonance.)
-C'est laid. (Aucun changement d'avis de mon fils. C'est laid et ce le sera toujours, point final.)
-Ben Louis, y a des petits gars handicapés qui ne peuvent même pas courir et qui vont passer leur vie en chaise roulante. Penses-tu qu'ils aimeraient mieux friser ou être handicapés?
-Ben là, maman!!! (D'un ton plus que ridiculisant) Ils aimeraient mieux friser franchement. (En regardant en l'air)
Bon. Je dois l'avouer. Mon exemple était un peu tiré par les cheveux...et j'ai arrêté car je commençais à friser le ridicule avec mes arguments!
-Maman, est-ce que je vais toujours friser?
-Sûrement Louis, regarde-moi, regarde papa....il y a des bonnes chances que oui!
-Ça ne me tente pas moi. Je déteste être frisé. Je suis le seul de ma classe à friser.
-Oui mais Louis, c'est le fun, tu es original, unique, tu n'es pas comme les autres avec tes beaux cheveux bouclés. (On voit ma tentative d'essayer d'adoucir le mot frisé qui en effet à mes yeux, n'a pas une superbe consonance.)
-C'est laid. (Aucun changement d'avis de mon fils. C'est laid et ce le sera toujours, point final.)
-Ben Louis, y a des petits gars handicapés qui ne peuvent même pas courir et qui vont passer leur vie en chaise roulante. Penses-tu qu'ils aimeraient mieux friser ou être handicapés?
-Ben là, maman!!! (D'un ton plus que ridiculisant) Ils aimeraient mieux friser franchement. (En regardant en l'air)
Bon. Je dois l'avouer. Mon exemple était un peu tiré par les cheveux...et j'ai arrêté car je commençais à friser le ridicule avec mes arguments!
dimanche 14 novembre 2010
Bonne semaine!
Enfin la semaine dernière est terminée avec tout ce qui venait avec.
Des spm...j'avais oublié à quel point ceux-ci peuvent me trahir, peuvent me travailler et me faire avoir envie 24 heures sur 24 d'être ailleurs, avec d'autre monde, dans une autre personne, sur une autre planète...Et je dis à la blague que je serais bien allée m'acheter 2 mètres de corde la semaine passée, c'est un peu exagéré mais je peux comprendre celles qui doivent prendre des antidépresseurs pour mettre un baume sur ce difficile moment. Bref, je mettrais bien ma vie sur pause le temps qu'ils passent. Et je ferais bien le cadeau à mon entourage de ne pas avoir à me côtoyer durant ceux-ci.
Ensuite, il y avait plein de choses spéciales à l'horaire mais ces choses-là ne me tentaient pas vraiment: changement d'huile, soirée portes ouvertes à l'école, C.A. du centre nature, rencontres de parents, bref, j'étais un peu dans le jus et je devais regarder mon agenda (sur papier bien sûr) pour être certaine que je n'oubliais rien. Ça m'énervait.
Aussi, ma garde-robe (enfin ce qu'elle contient) semblait s'être transformée en comptoir partage pour les démunis. Tout me semblait défraîchi, rien ne m'inspirait, je pouvais changer 15 fois de pantalons (à noter que j'en ai juste 6 paires, dont 2 que j'aime vraiment quand tout va bien), ça ne marchait pas. Même chose pour le haut. La suite est évidente: quoi de mieux pour avoir des cheveux à chier quand on a essayé 4 cols roulés, 5 gilets moulants et 3 camisoles...La statique et le frisé le plus grichu qui soit étaient au rendez-vous, sans parler de ma peau qui bourgeonnait tel un pommier au printemps.
La semaine qui vient ne peut être pire que la précédente!...Pour moi en tous cas!
Bonne semaine!
Des spm...j'avais oublié à quel point ceux-ci peuvent me trahir, peuvent me travailler et me faire avoir envie 24 heures sur 24 d'être ailleurs, avec d'autre monde, dans une autre personne, sur une autre planète...Et je dis à la blague que je serais bien allée m'acheter 2 mètres de corde la semaine passée, c'est un peu exagéré mais je peux comprendre celles qui doivent prendre des antidépresseurs pour mettre un baume sur ce difficile moment. Bref, je mettrais bien ma vie sur pause le temps qu'ils passent. Et je ferais bien le cadeau à mon entourage de ne pas avoir à me côtoyer durant ceux-ci.
Ensuite, il y avait plein de choses spéciales à l'horaire mais ces choses-là ne me tentaient pas vraiment: changement d'huile, soirée portes ouvertes à l'école, C.A. du centre nature, rencontres de parents, bref, j'étais un peu dans le jus et je devais regarder mon agenda (sur papier bien sûr) pour être certaine que je n'oubliais rien. Ça m'énervait.
Aussi, ma garde-robe (enfin ce qu'elle contient) semblait s'être transformée en comptoir partage pour les démunis. Tout me semblait défraîchi, rien ne m'inspirait, je pouvais changer 15 fois de pantalons (à noter que j'en ai juste 6 paires, dont 2 que j'aime vraiment quand tout va bien), ça ne marchait pas. Même chose pour le haut. La suite est évidente: quoi de mieux pour avoir des cheveux à chier quand on a essayé 4 cols roulés, 5 gilets moulants et 3 camisoles...La statique et le frisé le plus grichu qui soit étaient au rendez-vous, sans parler de ma peau qui bourgeonnait tel un pommier au printemps.
La semaine qui vient ne peut être pire que la précédente!...Pour moi en tous cas!
Bonne semaine!
mercredi 3 novembre 2010
Bibitte à patates
Ce soir, Robin mettait du temps à se mettre au lit: il a fait quinze fois le tour de la maison (à l'intérieur) avant de bifurquer à la salle de bain pour brosser ses dents, j'ai dû lui dire dix fois de monter dans sa chambre avant qu'il passe à l'action, puis il a mis trois heures à choisir un nouveau bas de pyjama car ses anciennes culottes venaient d'être mouillées par l'eau du brossage de dents.
Nous sommes les deux sur le bord de son lit, moi attendant impatiemment et presqu'à bout de nerfs qu'il enfile ses pantalons et lui prenant tous les détours possibles en mettant les deux pieds dans la même jambe, en mettant l'étiquette en avant...quand j'aperçois une coccinelle sortant du dessous du lit et s'avançant d'un pas déterminé vers nous. Je n'ai jamais voulu que mon fils s'affole à la vue des bibittes. Je veux qu'il soit capable de mettre un ver au bout d'une ligne, d'arracher les pattes d'une araignée et de constater qu'elles bougent encore, d'adopter une famille d'escargots et de les élever dans un vieux plat de margarine avec des trous sur le couvercle, d'écraser des fourmis nus pieds, de ramasser des crapauds, etc. Un vrai homme quoi! Mais là, l'arme est trop alléchante.
-Vite robin, mets tes pantalons, y a une coccinelle qui arrive sur nous à toute allure, elle va te grimper dessus!
(Robin enfile ses pantalons à la vitesse de l'éclair, terrifié et saute sur son lit comme je ne l'ai jamais vu faire)
-Elle est rendue où maman?
-Dans le klennex (que je jette à l'instant à la poubelle), je viens de l'écraser.
-Je veux la voir!!!!!!
-Ben non Robin, elle est bien morte toute écrasée dans son jus.
-Est-ce que je peux le boire son jus?
-Ben non Robin, du jus de coccinelle, c'est dégueulasse, c'est son corps, c'est comme du sang mais c'est jaune-orange, ça tache pis ça pue.
-Bon, bonne nuit.
Je ne sais pas si je vais être réveillée cette nuit par Robin qui rêve qu'une coccinelle géante et menaçante lui tire du jus mais au moins, j'ai pu écouter juste à temps mon émission qui commençait à 8h00!
Nous sommes les deux sur le bord de son lit, moi attendant impatiemment et presqu'à bout de nerfs qu'il enfile ses pantalons et lui prenant tous les détours possibles en mettant les deux pieds dans la même jambe, en mettant l'étiquette en avant...quand j'aperçois une coccinelle sortant du dessous du lit et s'avançant d'un pas déterminé vers nous. Je n'ai jamais voulu que mon fils s'affole à la vue des bibittes. Je veux qu'il soit capable de mettre un ver au bout d'une ligne, d'arracher les pattes d'une araignée et de constater qu'elles bougent encore, d'adopter une famille d'escargots et de les élever dans un vieux plat de margarine avec des trous sur le couvercle, d'écraser des fourmis nus pieds, de ramasser des crapauds, etc. Un vrai homme quoi! Mais là, l'arme est trop alléchante.
-Vite robin, mets tes pantalons, y a une coccinelle qui arrive sur nous à toute allure, elle va te grimper dessus!
(Robin enfile ses pantalons à la vitesse de l'éclair, terrifié et saute sur son lit comme je ne l'ai jamais vu faire)
-Elle est rendue où maman?
-Dans le klennex (que je jette à l'instant à la poubelle), je viens de l'écraser.
-Je veux la voir!!!!!!
-Ben non Robin, elle est bien morte toute écrasée dans son jus.
-Est-ce que je peux le boire son jus?
-Ben non Robin, du jus de coccinelle, c'est dégueulasse, c'est son corps, c'est comme du sang mais c'est jaune-orange, ça tache pis ça pue.
-Bon, bonne nuit.
Je ne sais pas si je vais être réveillée cette nuit par Robin qui rêve qu'une coccinelle géante et menaçante lui tire du jus mais au moins, j'ai pu écouter juste à temps mon émission qui commençait à 8h00!
samedi 30 octobre 2010
Gynécologue ou Génycologue?
Oui, ils sont des génies. Car je ne ferais pas ce qu'ils font. Oui, par chance, ça n'arrive qu'une fois par année (comme l'Halloween)! Je m'explique.
Une fois par année, je me dois de faire mon devoir de femme et d'aller m'assurer que tout le côté technique de mon corps de femme est normal. Je comprends le nécessaire de la chose et je n'oserais jamais y déroger. Seulement, je me sens bien bête avant, pendant et après cet encombrant rendez-vous.
Partir le matin avec dans mon sac une débarbouillette dans un sac à sandwich Ziploc pour avoir l'air fraîche comme une rose devant Mme Génie. Répondre ensuite aux questions directes de Mme Génie:
-Je ne me rappelle jamais de ma DDM (Date des dernières menstrusations)
-Non ça ne fait pas mal quand j'ai des relations sexuelles.
-Pas de démangeaisons non plus.
-Oui, j'ai le même partenaire que l'an passé.
-Non, ça ne lui fait pas mal lui non plus...
Ensuite, c'est le moment tant attendu. Mme Génie me dit d'enlever le bas et de détacher le haut puis elle se tourne, soudainement affairée à inscrire des notes à mon dossier alors que rien n'a changé depuis un an (à part peut-être ma DDM). Je comprends par contre qu'elle s'occupe pendant ce moment si intime, celui où je me déshabille. Pourtant, dans quelques minutes, mes parties intimes seront à quelques pouces de son visage...mais là, pour l'instant, pas question que Mme me regarde. Quand même, c'est vrai qu'il est humiliant de se dévêtir, devant une inconnue, dans un petit bureau sans ambiance en plein après-midi d'octobre.
Puis je m'avance vers la table d'inspection, m'installant sagement (et oh! combien gênée) sur le lit, les pieds (avec les bas s.v.p.) dans les étriers. Je ne peux être dans une plus fâcheuse position.
Enfin, c'est l'examen gynécologique proprement dit. Pour un court laps de temps qui me paraîtra une éternité, les mêmes paroles sont dites chaque fois:
-J'entre le doigt dans le vagin...
-J'insère le spéculum...
-Tout est normal, tu peux te rhabiller!
Je lève mon chapeau (ah!et puis mon verre on est samedi soir!) à ces professionnels, qui ont à la fois l'ingrate tâche et la délicate mission de veiller à la santé du corps féminin. Merci!
Une fois par année, je me dois de faire mon devoir de femme et d'aller m'assurer que tout le côté technique de mon corps de femme est normal. Je comprends le nécessaire de la chose et je n'oserais jamais y déroger. Seulement, je me sens bien bête avant, pendant et après cet encombrant rendez-vous.
Partir le matin avec dans mon sac une débarbouillette dans un sac à sandwich Ziploc pour avoir l'air fraîche comme une rose devant Mme Génie. Répondre ensuite aux questions directes de Mme Génie:
-Je ne me rappelle jamais de ma DDM (Date des dernières menstrusations)
-Non ça ne fait pas mal quand j'ai des relations sexuelles.
-Pas de démangeaisons non plus.
-Oui, j'ai le même partenaire que l'an passé.
-Non, ça ne lui fait pas mal lui non plus...
Ensuite, c'est le moment tant attendu. Mme Génie me dit d'enlever le bas et de détacher le haut puis elle se tourne, soudainement affairée à inscrire des notes à mon dossier alors que rien n'a changé depuis un an (à part peut-être ma DDM). Je comprends par contre qu'elle s'occupe pendant ce moment si intime, celui où je me déshabille. Pourtant, dans quelques minutes, mes parties intimes seront à quelques pouces de son visage...mais là, pour l'instant, pas question que Mme me regarde. Quand même, c'est vrai qu'il est humiliant de se dévêtir, devant une inconnue, dans un petit bureau sans ambiance en plein après-midi d'octobre.
Puis je m'avance vers la table d'inspection, m'installant sagement (et oh! combien gênée) sur le lit, les pieds (avec les bas s.v.p.) dans les étriers. Je ne peux être dans une plus fâcheuse position.
Enfin, c'est l'examen gynécologique proprement dit. Pour un court laps de temps qui me paraîtra une éternité, les mêmes paroles sont dites chaque fois:
-J'entre le doigt dans le vagin...
-J'insère le spéculum...
-Tout est normal, tu peux te rhabiller!
Je lève mon chapeau (ah!et puis mon verre on est samedi soir!) à ces professionnels, qui ont à la fois l'ingrate tâche et la délicate mission de veiller à la santé du corps féminin. Merci!
mardi 26 octobre 2010
ALLELUEEN!
C'est ce que je pourrai crier haut et fort lorsqu'on passera enfin du 31 octobre au 1er novembre. Non pas parce que l'on changera de mois, ni parce qu'on se rapprochera du moment où l'on doit avancer l'heure (ou reculer, je suis toujours mêlée moi aussi)...mais bien parce que cette chère fête de l'Halloween sera enfin classée dossier clos. Pour cette année en tous cas.
Je ne sais pas pourquoi mais je déteste l'Halloween. Enfin, oui je sais pourquoi. Voilà donc ce soir mes x bonnes raisons pour ne pas aimer l'Halloween.
-D'abord, j'ai découvert un certain 31 octobre 2003 (6 mois après être déménagée) qu'il y avait un gros vice caché dans cette nouvelle maison: le nombre de jeunes qui viennent cogner à ma porte en cette belle journée de fête ne m'avait jamais été divulgué lors de la signature du contrat.
-Je déteste me retrouver, impatiente sous les néons du Dollorama, à faire la file entre 1 personne âgée qui achète des chips à 1,25$ et 2 filles en congé de maternité s'équipant de matériel de Scrapbooking (Collimage, pardonnez-moi),tout ça pour des décorations cheaps d'Halloween qui partiront anyway dans le vent et qui ne dureront qu'une année.
-J'ai horeur de préparer les 250 sacs petits sacs à bonbons, d'y répartir ÉGALEMENT dans chacun: 1 gomme, 1 suçon, 1 palette de chocolat, un jujube...et d'attacher l'élastique après le sac.
-Je ne suis pas bonne en déguisements. Je déteste me déguiser, donc je suis une maman poche. Je n'ai pas de bonnes idées de déguisements pour mes enfants donc je ne suis pas une maman Hallow-IN. Même ma maison n'est pas bien déguisée.
-Je n'aime pas me faire geler dehors à attendre que mes enfants quêtent leurs bonbons. Ils ne sont pas assez grands pour y aller seuls donc je dois me taper la run complète. Qui dit Halloween un dimanche dit donc une journée perdue à:
-faire patienter les enfants pour passer l'Halloween
-accompagner les enfants le temps qu'ils passent l'Halloween
-répondre à ceux qui passent encore l'Halloween alors que nous on a fini
-essayer d'endormir les enfants surexcités par les bonbons d'Halloween...
-Je suis contre l'idée de devoir vérifier les bonbons. Y a-tu quelqu'un qui a déjà trouvé une aiguille dans une kiss? De toutes façons, tout le monde sait très bien que les kiss se ramassent à la poubelle, c'est unanime: les enfants détestent les kiss. On ne vérifie pas les bonbons, on les classe en catégories, on se les échange et on les sent, c'est ça le plaisir de vider notre sac, même à 35 ans!...
-Je ne trouve jamais de bon moment pour que les enfants mangent leurs sacrés bonbons.
-"Ce n'est pas un dessert!"
-"Non, on va souper!"
-"Tu viens de finir de déjeuner!"
-"C'est pas une collation santé!"
-"Tu viens de te brosser les dents!"
-"Non, tu es déjà assez excité de même!"
Appel à tous ici, c'est quand le bon moment pour manger les bonbons?
Louis mon grand vampire, Robin mon petit pirate, ne vous inquiétez pas, maman portera fièrement sa perruque dimanche pour vous accompagner et passer l'Halloween...
Je ne sais pas pourquoi mais je déteste l'Halloween. Enfin, oui je sais pourquoi. Voilà donc ce soir mes x bonnes raisons pour ne pas aimer l'Halloween.
-D'abord, j'ai découvert un certain 31 octobre 2003 (6 mois après être déménagée) qu'il y avait un gros vice caché dans cette nouvelle maison: le nombre de jeunes qui viennent cogner à ma porte en cette belle journée de fête ne m'avait jamais été divulgué lors de la signature du contrat.
-Je déteste me retrouver, impatiente sous les néons du Dollorama, à faire la file entre 1 personne âgée qui achète des chips à 1,25$ et 2 filles en congé de maternité s'équipant de matériel de Scrapbooking (Collimage, pardonnez-moi),tout ça pour des décorations cheaps d'Halloween qui partiront anyway dans le vent et qui ne dureront qu'une année.
-J'ai horeur de préparer les 250 sacs petits sacs à bonbons, d'y répartir ÉGALEMENT dans chacun: 1 gomme, 1 suçon, 1 palette de chocolat, un jujube...et d'attacher l'élastique après le sac.
-Je ne suis pas bonne en déguisements. Je déteste me déguiser, donc je suis une maman poche. Je n'ai pas de bonnes idées de déguisements pour mes enfants donc je ne suis pas une maman Hallow-IN. Même ma maison n'est pas bien déguisée.
-Je n'aime pas me faire geler dehors à attendre que mes enfants quêtent leurs bonbons. Ils ne sont pas assez grands pour y aller seuls donc je dois me taper la run complète. Qui dit Halloween un dimanche dit donc une journée perdue à:
-faire patienter les enfants pour passer l'Halloween
-accompagner les enfants le temps qu'ils passent l'Halloween
-répondre à ceux qui passent encore l'Halloween alors que nous on a fini
-essayer d'endormir les enfants surexcités par les bonbons d'Halloween...
-Je suis contre l'idée de devoir vérifier les bonbons. Y a-tu quelqu'un qui a déjà trouvé une aiguille dans une kiss? De toutes façons, tout le monde sait très bien que les kiss se ramassent à la poubelle, c'est unanime: les enfants détestent les kiss. On ne vérifie pas les bonbons, on les classe en catégories, on se les échange et on les sent, c'est ça le plaisir de vider notre sac, même à 35 ans!...
-Je ne trouve jamais de bon moment pour que les enfants mangent leurs sacrés bonbons.
-"Ce n'est pas un dessert!"
-"Non, on va souper!"
-"Tu viens de finir de déjeuner!"
-"C'est pas une collation santé!"
-"Tu viens de te brosser les dents!"
-"Non, tu es déjà assez excité de même!"
Appel à tous ici, c'est quand le bon moment pour manger les bonbons?
Louis mon grand vampire, Robin mon petit pirate, ne vous inquiétez pas, maman portera fièrement sa perruque dimanche pour vous accompagner et passer l'Halloween...
mardi 12 octobre 2010
J'aime.
J'aime remplir un réfrigérateur presque vide après une grosse épicerie. J'aime passer MA balayeuse et entendre le bruit des graines qui passent dans le tuyau. J'aime frotter le dessous de mes pieds l'été avec une débarbouillette pâle et constater la saleté qui y reste imprégnée. J'aime voir mes cheveux tomber quand on les coupe. J'aime que mes élèves "feelent" doux après une mise au point qui m'a fait presque sortir hors de moi. J'aime griffonner et laisser ma trace sur une feuille blanche. J'aime l'orage violent après une journée humide et trop chaude. J'aime l'effet d'une bière après une grosse semaine de 5 jours. J'aime l'amour ou l'amitié après une dispute. J'aime croire que je chante bien par dessus la musique avec le volume au max dans mon auto.
Je n'aime pas qu'on me dise que j'ai l'air fatiguée. Je n'aime pas tondre un gazon pas assez long. Je n'aime pas un pâté chinois sans ketchup. Je n'aime pas conduire l'hiver sans pouvoir chanter car je suis trop stressée. Je n'aime pas quand c'est le réveille-matin qui me fait ouvrir les yeux. Je n'aime pas arriver au bout du papier collant. Ni du papier de toilette. Ni des boîtes de kleenex. Ni du tube de pâte à dents. Ni de mon réservoir d'essence. Ni de la pinte de lait.
J'aime par contre arriver au bout de mes journées. Bonne nuit!
Je n'aime pas qu'on me dise que j'ai l'air fatiguée. Je n'aime pas tondre un gazon pas assez long. Je n'aime pas un pâté chinois sans ketchup. Je n'aime pas conduire l'hiver sans pouvoir chanter car je suis trop stressée. Je n'aime pas quand c'est le réveille-matin qui me fait ouvrir les yeux. Je n'aime pas arriver au bout du papier collant. Ni du papier de toilette. Ni des boîtes de kleenex. Ni du tube de pâte à dents. Ni de mon réservoir d'essence. Ni de la pinte de lait.
J'aime par contre arriver au bout de mes journées. Bonne nuit!
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