mardi 14 décembre 2010

Émue.

Hier soir, j'étais fébrile. Je préparais le souper, en revenant de travailler. Je coupais mes petits navets et mes bâtonnets de carottes, pendant que mes saucisses étaient au four. Des saucisses jardinières cuites dans un Pyrex avec un fond d'eau. Tout pour être santé. J'ai coupé des quartiers de tomates que j'ai déposés dans les assiettes pour que ça fasse de belles couleurs, semble-t-il qu'on mange autant avec les yeux qu'avec notre estomac. Mais les yeux eux, ils n'engraissent pas. Ah oui!!! J'ai toujours les yeux plus grands que la panse!

Puis il m'est arrivé une drôle d'émotion quand j'ai sorti les saucisses du four. J'ai eu soudainement une pensée (et les yeux plein d'eau) pour ma mère qui serait fière de voir sa fille prendre soin de préparer un bon petit souper pour sa famille. Je me disais qu'elle serait fière et aussi empathique à mon égard. Car elle l'a fait souvent pour moi, pour nous. Elle est la mieux placée pour savoir ce que c'est que de devoir se préoccuper de préparer les repas quotidiens.

Elle est bien chanceuse car il y a un juste retour des choses aujourd'hui: mon père est à la retraite et prépare toujours les soupers pour maman quand elle arrive de travailler. J'espère qu'elle lui est reconnaissante car la reconnaissance est la paye du cuisinier!...

Moi j'ai parfois droit à des beurk! pas des choux de Bruxelles!, ah non pas du poisson!, youppi du spaghetti, yes, on mange des great cheese, (oui oui, great!), oh, pas encore du steak, ouais! des brochettes (bien sûr, à cause des saucisses!)...

Mais bon, je pratique ma mémoire sélective, je retiens juste le positif!

1 commentaire:

  1. Faudrait que tu le dises à la principale intéressée, ta mouman!

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Merci de me démontrer que vous êtes passé par ici!!!

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